Marion & Léana

Léana a rencontré sa marraine Marion en 2014, alors qu’elle était en seconde et qu’elle s’interrogeait sur la suite de sa scolarité.  Depuis, elles continuent de se voir à l’antenne de Noisy-le-Grand, où elles travaillent les matières de Léana et discutent de leur quotidien. Elles nous racontent leur parcours chez Proxité :

marion-leana-proxiteMarion, marraine : On a toujours le temps de se demander comment ça va, de se raconter notre quotidien. Et globalement,  selon les besoins de Léana, c’est un entraînement à l’épreuve du bac, surtout de philo. Il y a aussi toute la partie sur l’accompagnement à la suite des études supérieures. Elle a déjà passé le bac une fois. Cette année, on refait l’aventure ensemble. En fait on avait tellement de points communs que ça a « matché » direct ; ça c’était la base, et depuis ça n’a fait que s’améliorer ! Quand je parle de Léana, les gens pensent souvent que je parle de quelqu’un de ma famille ou alors de ma filleule « religieuse » ! Je me rappelle d’une fois où j’avais été super fière, quand elle avait passé la barre de la moyenne en philo. C’était « le 11 » ! Et ça c’était génial. C’est important pour un jeune d’avoir un adulte de confiance hors du cadre familial. La notion «parrain/marraine» est une notion douce, une notion enveloppante, qui amène les gens à réussir. 

Léana, filleule : Ce n'est pas une relation juste … « On se voit le lundi ou le jeudi, on fait les devoirs et ça s’arrête là. » Nous on a été plus loin, on parle des choses plus en profondeur. Marion m’a aidée à avoir plus confiance en moi. Cette année, dans toutes les matières, j’ai eu des meilleurs résultats. Maintenant, je veux faire un DUT Carrières Juridiques ou un BTS Notariat. Je me dis que même si c’est de longues études, je peux me donner les moyens. Je dirais aux personnes qui ont besoin d’avoir quelqu’un pour les accompagner de s’inscrire chez Proxité. Et aussi d’être patients, car ça peut prendre du temps d’avoir un parrain et ensuite de construire une relation.